En matière d’aide internationale, le Québec ne fait
pas partie des grands bailleurs de fonds internationaux. Néanmoins, il
apporte sa contribution directe aux efforts de solidarité menés par les
instances de la Francophonie et il intervient auprès de plusieurs pays
en développement. Pour le Québec, cette pratique est la conséquence
directe de son rôle sur la scène internationale. Promouvoir et défendre
ses intérêts a comme corollaire l’obligation d’aider les partenaires
avec lesquels il partage cet espace international. Dans les années à
venir, le défi sera de cibler ses actions dans des domaines où il peut
apporter un appui et une plus-value aux efforts de la communauté
internationale.
Priorité
Orienter la contribution du Québec en matière
d’aide internationale vers la formation des ressources humaines et
le développement des capacités de gouvernance.
Principales actions
Révision des ententes internationales
sur les droits de scolarité afin
d’assurer un meilleur arrimage entre les
besoins des pays et l’offre éducative
québécoise, accroître le nombre d’étudiants des 2e
et 3e cycles et associer plus étroitement les institutions
d’enseignement à la gestion du programme.
- Appui aux villes québécoises qui interviennent
dans les pays en développement, par l’entremise de l’Association
internationale des maires francophones.
- Soutien au développement des systèmes éducatifs
africains.
- Mise à disposition de l’expertise culturelle
québécoise, notamment en matière de politiques publiques, de
statistiques et de développement d’industries culturelles pour aider
au développement du secteur culturel dans les pays en développement.
- Établissement de nouveaux modes de collaboration
avec l’ACDI afin de faciliter la mise à disposition de l’expertise
publique québécoise, en collaboration avec le
Centre de valorisation
internationale de l’expertise
publique québécoise de l’ÉNAP.
- Mise en
place d’un mécanisme de
concertation avec les organismes
de la société civile visant à
accroître la portée de
l’intervention québécoise en aide au développement.
-
Création d’une unité
d’intervention d’urgence par la
Croix-Rouge en collaboration
avec les experts du réseau de la
santé du Québec pour accroître la capacité de réaction en matière
d’urgence humanitaire.
- Confier au comité des mesures d’urgence de la
Sécurité civile le mandat de coordonner, avec la collaboration du
ministère des Relations internationales, l’intervention du Québec,
lors de catastrophes humanitaires.
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